18.04.2012
Circulez : il n'y a rien à voir !
Circulez : il n'y a rien à voir !
Voici une petite semaine le Tribunal Fédéral donne gain de cause à un client américain d'UBS : évasion fiscale, et non pas fraude. Comme chacun le sait (et le pratique) en Suisse l'évasion n'est pas illégale en Suisse, au contraire de la fraude, qui est un délit pénal (il nécessite une part active, instigatrice du banquier). Quoi de neuf ? Les médias, radio en tête, fait appel à ses habituels experts, toujours disponibles pour une bonne pub, mais jamais très au courant (les experts bien informés n'ont ni temps ni besoin de pub). Comme d'habitude explosent extrapolations, amalgames et fausse information : oui, tous les clients sont concernés (comme s'ils n'avaient pas commis de fraude, que si les banquiers n'en avaient pas été les instigateurs), oui l'expédition de listes groupées de clients au fisc américain est stoppée, oui nos Autorités sont allés trop vite, oui cela a un impact sur l'accord Rübik avec l'Allemagne, non, peu importe la décision du TF puisque les politiques vont voter les nouveaux accords et que du coup la loi suisse sera caduque avec effet rétroactif possible. Circulez: il n'y a rien à voir ! Et voilà d'un coup d'un seul, il n'y a plus d'Etat de droit (le principe des droits acquis et de la confiance sont abolis) ; les experts du fisc allemand pourront venir dans nos banques (perdre sa souveraineté au plan fiscal, c'est perdre sa souveraineté au plan politique, foin des clients qui ont fait confiance dans nos banques, c'est-à-dire dans un mode de vie à la Suisse, c'est-à-dire en nous tous. On prélève 41 % et après ? Tout recommencera pour eux, mais on aura sauvé les dirigeants des banques coupables au plan pénal. Faisons l'impasse sur la vérité : ne séparons surtout pas le bon grain de l'ivraie, circulez : il n'y a rien à voir !
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03.04.2012
On a trop courbé l'échine
Du courage, enfin ! Trois mandats d'arrêt contre les fonctionnaires du fisc allemand qui ont violé la loi en Suisse et en Allemagne : il était temps. On ne s'intéresse pas à la Suisse pour la Justice, mais pour son argent. "Point d'argenr, point de Suisse" s'exclamait le grand Racine dans les Plaideurs au XVIIème siècle. La cible véritable commence à apparaître : le entreprises étrangères sous forme de holding ou qui ne déploient pas leurs activités propres en Suisse. Elles constituent l'un de nos atouts comparatifs décisifs. L'égalité fiscale n'est pas en cause : elles sont un complément stratégique pour les entreprises suisses, l'emploi, la recherche, l'innovation, le développement. Chaque pays florissant de l'UE a également son îlot fiscal. Il n'y pas de leçon de morale à nous donner, ni de culpabilité à ressentir. L'échine on l'a trop courbée face aux USA, il s'agit de regagnr en dignité, nous n'avons pas de faute à nous reprocher en tant que citoyaens de ce pays.
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06.01.2012
Il fallait y penser, Messieurs !
Il fallait y penser, Monsieur Hildebrand : le règlement, cela se respecte à la lettre, mais aussi et surtout dans l'esprit, question de bon sens, l'homme de la rue le sait. A fortiori vous, Président de la BNS. Question de crédibilité pour vous, pour la BNS, pour la Suisse, pour nous tous. Il fallait y penser, Monsieur Blocher : la crédibilité de nos Institutions passe avant votre ego. M. Hildebrand, pourquoi ne pas avoir informé le conseil fédéral des transactions de votre épouse ? Ce genre d'informations on la donne sans règlement dans n'importe quel institut financier. M. Blocher, quant à vous, au plan crédibilité, il ne vous reste rien depuis que, alors que vous étiez Conseiller national vous avez triché en pesant sur le bouton de vote de vos collègues. M. H. : svp quittez votre tunique de trader, M. Blocher, prenez votre costume de as been et pensez-y : les intérêts que vous gérez ne sont pas les vôtres.
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08.07.2011
Dette du Portugal: à quoi bon casser le thermonètre!
Casser le thermomètre ne guérit pas le mal, tout le monde est d'accord. Ainsi en va-t-il, dit-on, de la dette du Portugal (entre autres) contaminée par les créances toxiques des banques françaises, allemandes et indigènes...
es agences de notation (Moodies en tête) sont à l'économie ce que le docteur Diafoirus et son fils Thomas sont à la médecine, soit la caricature des prétentions de la science aveugle et de l'expertise non neutre. Non, le malade n'est pas imaginaire : simplement, il croit aux vertus du docteur Diafoirus (Pardon, de Moodies). Comme on sait (ou on ne sait pas encore), le Malade imaginaire meurt sur scène avant la fin de la représentation, entraînant dans son sillage, bouquet final de la Comédie humaine, le grand Molière en personne, dans le fauteuil qu'il est loisible aujourd'hui admirer aux entractes de la Comédie française.
Reprenons le texte du Malade imaginaire, acte II, Scène V, Diafoirus : " Le public est commode. Vous n'avez à répondre de vos questions à personne ; et pourvu que l'on suive le courant des règles de l'art, on ne se met point en peine de tout ce qui peut arriver. Mais ce qu'il y a de fâcheux auprès des grands, c'est que, quand ils viennent à être malades, ils veulent absolument que leurs médecins les guérissent."
Et voilà, une fois de plus, tout a été dit (et avec talent) et on fait comme si rien ne l'avait été. N'est-ce pas ? Faut-il que l'acteur (et l'écrivain) meurt par la faute d'un Diafoirus ?
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28.05.2011
Et si DSK n'était qu'un vernis ?
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21.05.2011
Et si ce n'était qu'un vernis ?
Et su DSK n'était qu'un vernis ?
Et si ce n'était qu'un vernis ? Un vernis à la sauce du mythe financier occidental en-dehors duquel plus rien d'important ou de prioritaire n'existe ? Hors de doute que DSK fut brillantissime, et, comme dit en Français : the right man at the rigth place at the rigth time, sauf qu'il lui manquait l'essentiel, apparemment, un peu de modestie, de retenue, d'équilibre, bref ce qui fait d'un génie qu'il est tant soit peu social et finalement utile à la collectivité. Mais en fait, si l'on y réfléchit : le FMI n'est pas là pour se faire le garant de la politique financière de l'Euro, ni du refinancement des Nations européennes nanties par trop dépensières et à l'administration largement corrompue (la Grèce), ou hôtes encombrés de banques françaises par trop spéculatives sur l'immobilier (l'Irlande), ou allemandes (le Portugal), mais bien pour donner du crédit et de la confiance à des Nations en voie de construction. C'est un Chinois qu'il nous faut maintenant à la DG du FMI : une vision à long terme, une approche pragmatique, une économie de l'épargne, l'attitude puritaine d'une ploutocratie éclairée, qui fait l'impasse sur l'hypocrisie d'un socialisme caviar et pseudo-démocratique, pour qu'éclate enfin la vérité sur la Tour de Babel financière européenne et américaine. Qui sait, il n'est peut-être pas trop tard : mettre un peu de sens, de bon sens, de sens de l'économie, dans la gestion du monde financier, afin que notre monde, le nôtre, redevienne un monde avec des valeurs à plus long terme que le mois ou la semaine ? Il n'est pas d'Europe monétaire possible sans politique fiscale et budgétaire commune et ce n'est demain la veille (et c'est là le flagrant délit de mensonge de DSK)…à moins que la crise ? Comme dit en Japonais, la crise est à la fois rupture et opportunité. Mais alors, il ne faut pas un financier brillant, mais un économiste honnête, ou mieux, un Chinois, précisément. Et que la bulle de l'Euro éclate avant l'Apocalypse. Mais alors attention au choc des cultures ! Quoi que, finalement, mieux vaut n'importe quelle culture plutôt que la Babel financière ? Après tout, la crise dite de subprime ne fait que commencer.
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01.03.2011
Pas de condamné, pas de récidiviste
Non, il n'y a pas récidive ! Quatre
banquiers d'une grande Banque suisse sont aujourd'hui accusés de crime fiscal
aux USA, mais c'est nouveau : il n'y a pas eu de précédents. Pas de précédents
en Suisse, puisque l'UBS et ses dirigeants de l'époque n'ont pas fait l'objet de
condamnation. Pas de condamné, pas de récidiviste : circulez, il n'y a rien à voir.
Que sont devenus ceux qui pensaient que l'honnêteté faisait la réputation de la
Suisse et de ses banques ? "N'ayez contre eux les cœurs endurcis…La pluie
les a bués et lavés…plus becquetés d'oiseaux que dès à coudre…mais priez Dieu
que tous nous veuillent absoudre," comme disait le poète. Ainsi faute d'avoir
puni les premiers, les seconds ne le seront pas, à quand les suivants ? Mais où
s'arrêtera la cupidité de nos banquiers en folie ? C'est une honte pour tous
les banquiers suisses en général, pour leurs clients, pour la Suisse. Madame
Widmer-Schlumpf a bien raison de prendre le taureau par les cornes, au risque
de faire hoqueter quelques fiscalistes à la mode. La mode des actifs fiscalement
logés en Suisse par astuce (pour ne pas en dire plus) a clairement passé. L'industrie
financière helvétique a en mains bien d'autres cartes. Cela suffit.
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05.02.2011
La Croix, un problème de géographie Mon bon Monsieur
La croix a-t-elle sa place au sommet de la montagne ? Voila que c'est à un géographe qu'on pose la question ! Mais oui, cet excellent journal Le Temps s'adresse en date du 2 février à un géographe (maître-assistant, il est vrai) pour éclairer un débat polémique certes, mais délicat, et qui interpelle des sensibilités, des traditions, des croyances qui sont d'un tout autre ordre. Je contemplais à Berne le toit du Palais fédéral et qu'y ai-je vu ? Une croix ! La Croix suisse, certes, mais bref une croix. Demandera-t-on à Madame l'architecte turque bien connue de se prononcer (comme au temps de Molière, vous vous souvenez : le Grand turc "Houla ba balaba balachi") ? Cela m'a rappelé notre ministre Calmy-Rey qui avait trouvé génial de remplacer la Croix rouge par un prisme pour éviter de froisser l'Empire du Croissant, vous vous souvenez également ? A force de renoncer à son identité, on risque de la perdre. Que l'on me comprenne bien : ni le minaret, ni le foulard (celui qu'on met sur la tête, pas celui dont on se voile la face) ne me dérangent. Pourquoi ? Parce que je suis à l'aise avec mon identité et nos Institutions, et que je ne les sens pas menacées de l'extérieur. Mais bien de l'intérieur, oui ! Faire appel à Monsieur (ou Madame) l'expert par peur de soi, de son identité, et faire l'impasse sur sa responsabilité propre afin de ne pas croire devoir agir, c'est à la mode, mais faire appel à un géographe pour la symbolique universelle de la montagne et des objets sacrés que l'humanité y dépose depuis toujours, cela donne le vertige et le mal de montagne ! A quoi tient-il de ne pas décrocher la Croix suisse de la coupole fédérale ? Eh bien, au fait qu'aucun expert n'a encore été consulté.
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29.01.2011
La BNS, de la dilapidation de nos trésors
Notre Suisse recèle de multiples trésors, de ces trésors accumulés au fil des générations qui font notre bonne réputation et notre richesse, deux qualités qu'on peut cumuler, tant qu'on est professionnels (très) et honnêtes (assez). Et voilà que cela change. Il y a eu les traitrises d'UBS (sont-elles terminées ?) : activation industrieuse de la fraude fiscale, shoots collectifs aux commissions et bonus, mensonges par omission au Conseil fédéral. Et voilà qu'est mise sur la sellette une déesse, vierge bienfaitrice et adulée : notre Banque Nationale, avec sa réputation enviée dans le monde entier et en Suisse pour son professionnalisme, sa richesse, sa vertu, toutes qualités qui riment avec virginité politique. Mais, haro sur le baudet ! Les ministres des finances cantonaux fouettent à mort l'animal qui suivait son bon homme de chemin à hue et à dia pour stabiliser notre Franc et le taux d'intérêt de nos hypothèques, s'arrogent des droits qu'un actionnaire, chacun sait cela, n'a pas : prendre des dividendes sur des pertes, et, pire, violent les deux vertus qui font la réputation de la Banque nationale : son indépendance et son professionnalisme. Après la conduite de l'UBS, celle des ministres des finances ne peut que ternir encore l'image d'une Suisse institutionnelle et professionnelle et aussi nous faire croire que les déficits cantonaux futurs seront redevables à la Banque nationale. Politique, honnêteté et professionnalisme, un ménage à trois qui n'a pas fini d'empoisonner le couple classique, honnêteté et professionnalisme.
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La BNS, ou de la dilapidation de nos trésors
Notre Suisse recèle de multiples trésors, de ces trésors accumulés au fil des générations qui font notre bonne réputation et notre richesse, deux qualités qu'on peut cumuler, tant qu'on est professionnels (très) et honnêtes (assez). Et voilà que cela change. Il y a eu les traitrises d'UBS (sont-elles terminées ?) : activation industrieuse de la fraude fiscale, shoots collectifs aux commissions et bonus, mensonges par omission au Conseil fédéral. Et voilà qu'est mise sur la sellette une déesse, vierge bienfaitrice et adulée : notre Banque Nationale, avec sa réputation enviée dans le monde entier et en Suisse pour son professionnalisme, sa richesse, sa vertu, toutes qualités qui riment avec virginité politique. Mais, haro sur le baudet ! Les ministres des finances cantonaux fouettent à mort l'animal qui suivait son bon homme de chemin à hue et à dia pour stabiliser notre Franc et le taux d'intérêt de nos hypothèques, s'arrogent des droits qu'un actionnaire, chacun sait cela, n'a pas : prendre des dividendes sur des pertes, et, pire, violent les deux vertus qui font la réputation de la Banque nationale : son indépendance et son professionnalisme. Après la conduite de l'UBS, celle des ministres des finances ne peut que ternir encore l'image d'une Suisse institutionnelle et professionnelle et aussi nous faire croire que les déficits cantonaux futurs seront redevables à la Banque nationale. Politique, honnêteté et professionnalisme, un ménage à trois qui n'a pas fini d'empoisonner le couple classique, honnêteté et professionnalisme.
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09.01.2011
S'indigner, une mode nouvelle pour l'An nouveau
L'islamisme assassine les chrétiens : bébés, enfants, femmes, hommes, sans distinction, à répétition, dans de plus en plus de pays. Aucun Etat ne vole au secours des chrétiens persécutés, en prenant fait et cause de façon claire pour ces victimes et en menaçant de justes représailles ! Et on ne tend pas la joue, bien au contraire, ce serait plutôt le portemonnaie. Pourquoi ? Les Droits fondamentaux s'appliqueraient-ils à tous, à l'exclusion des chrétiens ? La fraternité religieuse n'a-t-elle aucune valeur, même pour les pratiquants, ou bien n'y a-t-il plus de pratiquants ? La terreur et la désolation ne sont-elles que pour les autres, qui eux savent se révolter et se défendre, à commencer par les musulmans ? Histoire de 2000 ans aux oubliettes, identité dégriffée, valeurs de vie et de mort démodées, morale et compassion banalisées, voilà notre problème. Ce n'est pas l'islamisme notre problème, qui l'a bien compris et qui travaille sur nos points faibles. Nous ne voulons plus, nous n'osons plus être nous-mêmes. A preuve la passivité répétée des Etats occidentaux, et aussi du Vatican ! Ah, oui, j'oubliais : il s'agit de ne pas envenimer les relations, prudence, prudence ! Comme de 1933 à 1939 ? Les Mercédaires, vous connaissez ? Dès 1218, cet ordre religieux donnait la vie de ses membres en échange des prisonniers faits pas les pirates musulmans. On dit qu'ils en ont sauvé 80.000. Seulement voilà, les terroristes de l'Islam ne sont pas des pirates, ils sont bien pire et c'est nous qui somme prisonniers de nous-mêmes. Eh bien, mes Chers, indignons-nous, c'est la nouvelle mode.
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20.12.2010
L'habit ne fait pas le banquier
L'habit ne fait pas le banquier, non on ne nous prendra pas à ce jeu ! Un règlement de 40 pages pour la tenue vestimentaire des employés : pourquoi pas un règlement de 1 page sur l'éthique bancaire à la Suisse ? L'éthique, une tradition qui avait fait la réputation du Pays et de ses nationaux, du moins la réputation des banques suisses, mais tout est lié, n'est-ce pas ? Le vêtement des employé et cadres clientèles va-t-il changer l'image de la banque à l'étranger et en Suisse ? Bien sûr que non, puisque le problème est ailleurs. Et puis, c'est tout ce qu'on a trouvé ? Pas de poursuite de l'ancienne direction pour fraude, escroquerie et j'en passe, mais un uniforme ! De qui se moque-t-on ? Des clients ? Des employés ? du fisc américain ? Du contribuable suisse ? Après tout les acides toxiques sont toujours précieusement conservés à la BNS ! C'est comme si les cadres et employés clientèle avaient eux fauté. Nous n'aimerions pas être à leur place. Sans compter les effets esthétiques ! Il nous semblait que la tenue allait de soi, dans un établissement bien dirigé. Non, décidément, l'uniforme UBS n'est pas fait pour rassurer, à moins que l'habit ne fasse désormais le bon banquier suisse ???
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20.11.2010
Je sens que je vais passer un excellent week-end...
Je n'en n'ai tout simplement pas cru mes oreilles aux Nouvelles de la RSR aujourd'hui samedi à 17h00 : "le lobby des enfants de 8 à 10 ans s'est réuni à Bâle et réclame davantage de consensus parental et la suppression des devoirs à la maison, les autorités monétaires négocient à Dublin un plan de secours de 100 millions d'Euros, une initiative va être lancée pour la suppression des armes à domicile, les syndicats rejettent une augmentation salariale de 0,6 % dans le bâtiment". Je ne sais comment vous avez réagi. Pour moi, peut-être en raison de la précocité hivernale, j'ai ressenti le besoin de rêver et, tout ébahi, je me suis représenté un monde entièrement nouveau : les enfants de 8 à 10 ans n'allaient plus à l'école et, à la maison, s'occupaient de l'éducation de leurs cadets et de leurs aînés, les banques irlandaises n'avaient soudain plus besoin de 100 milliards d'euros, les initiatives précédentes pour la suppression des armes personnelles n'avaient jamais eu lieu, les métiers du bâtiment travaillaient dans les délais et selon la qualité suisse. Je sens que je vais passer un excellent week-end. Et vous ?
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24.10.2010
L'UBS et les Trente deniers de Juda
Ainsi l'UBS, en Amérique, a gagné son impunité en échange de 4500 clients livrés poings et mains liés. De qui s'agissait-il ? Oui, il y en avait des pas honnêtes, qui avaient suivi (presque) aveuglément les incitations industrieuses de qui ? mais de leur banquier suisse préféré, lequel en personne les avait incités de façon ingénieuse, mettant en exergue les garanties de la bonne Croix suisse et des historiques Trois Clés ? Et les autres, ceux qui étaient tout à fait honnêtes, comme ce directeur d'une firme américaine en Suisse, qui après 17 ans de bons et loyaux services, et de compte salaire et épargne UBS, s'est vu boucler son compte, mettre le solde à disposition à la caisse, et livrer ses données personnelles ? Et ce Suisse établi aux USA, qui s'est fait dénoncer alors qu'il était en situation régulière ? Tous ont été jetés à la face du Département du trésor américain, en échange de l'impunité des fraudeurs de l'UBS. Et puis le coût payé par nos Caisses de pension ? et par la fiscalité ? Bref par le citoyen, vous et moi ? Mais cela ne compte pas, n'est-ce pas, à côté de la livraison des 4500 clients. L'argent n'a pas d'odeur, mais les Trente deniers à l'UBS puent et j'en ai honte. La voie aux poursuites est désormais ouverte en Suisse. On verra si l'écran de fumée Villiger suffira à masquer vérité et justice. C'est au tour de la Suisse d'agir et de laver l'honneur de ses banquiers.
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06.10.2010
Chassez le naturel...
Chassez le naturel, il revient au galop. Eliminez la concurrence fiscale entre cantons et, vous verrez, la moyenne augmentera, puis nos impôts individuels augmenteront. le naturel est une loi évidente, celle du chemin le plus court, le plus facile. Et puis, la fiscalité est l'une des compétences importantes qui restent aux cantons. Ne faisons pas d'eux des ballons de baudruche, des décideurs sans moyen. Il y va de l'équilibre de notre Pays. Et puis, il y le cadre fédéral des lois fiscales, qui garantit un minimum d'homogénéité tout de même nécessaire. Ce n'est pas en éliminant la concurrence que l'on fera, par exemple, baisser les impôts du Canton de Vaud, qui, pourtant...Chassez le naturel, il revient au galop !
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